Stoul/Boogie Woogie Sister n°3 (détail) - Alesko/Octotrap (détail)
Affichage des articles dont le libellé est Hubert Hamot. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hubert Hamot. Afficher tous les articles

mercredi 11 janvier 2012

Demandez l'programme

A l'orée de cette nouvelle année, nous vous proposons le programme des festivités pour les mois à venir :

- Du 20 au 24 Février, Little Beaubourg, exposition au Pavillon des Fêtes de Levallois Perret, place de Verdun avec Hubert Hamot, Alesko, Midou 313, and special guest.

- Du 31 Mars au 13 Avril (sous réserve), Exposition Alesko, Galerie 154, Rue Oberkampf, Paris 11, vernissage le 7 Avril en présence de l'artiste.

- Du 4 Avril au 2 Mai, Exposition Fashion Spirit II avec les oeuvres d'Angéline Mélin au 4 Elements, 149 Rue Amelot, Paris 11, vernissage le 4 Avril à partir de 19h en présence de l'artiste.

- Du 18 au 25 Avril, Exposition Hubert Hamot & Zalez, Galerie Artes, 11 Rue Frédéric Sauton, Paris 5, Vernissage le 19 à partir de 19h.

- Du 6 au 13 Juin, Exposition Mimi the Clown, Stoul, Midou 313, Alesko vs Exit Man + special Guest, Galerie In My Room, 32 Rue Rodier, Paris 9. Vernissage le 7 à partir de 19h.

- Du 15 au 21 Octobre, Exposition Alice Clément, Marjorie Herrero & Angéline Melin, la Boulangerie, 30 Rue des Trois Frères, Paris 18.

jeudi 20 octobre 2011

Upcoming in November


C'est nouveau ça vient de sortir, les nouvelles oeuvres de Hubert Hamot (aka Numartis) en petit format, sur Dibond toujours allant du 20x27 cm au 26x46 cm. Pour les grands formats, ceux-ci sont toujours accrochés au 4 Elements jusqu'au 2 Novembre, 149 Rue Amelot, Paris 11.




mercredi 20 avril 2011

Zoom sur Hubert Hamot

Puisque vous avez été sages, un peu trop même, voici en prélude à l'expo NYC 2.0, la suite de l'entretien qu'Hubert aka Numartis nous a accordé.

Tu présentes le « Pop Art Digital » comme tu l’appelles comme étant construit sur quatre piliers que sont l’inspiration, l’esthétique, la construction et la forme, donnes-tu plus d’importance à l’un d’eux ?

Ce sont les différents étages d'une fusée. L'un ne va pas sans l'autre, mais c'est le dernier qui est le plus visible, il explique l'ensemble du travail.

La culture américaine est-elle trop envahissante selon toi, lui accorde-t-on trop de place, d’importance ?

Elle a pris logiquement, après la seconde guerre mondiale, la place de la puissance mondiale qu'elle est devenue alors. La culture est une force économique. La France faisait de même quand elle était « forte ». Sa richesse est grande, car les influences sont nombreuses (Europe, Asie, Afrique).
Les américains ont un savoir faire lié au faire savoir que nous envions. L'importance prise est parfois ridicule (Stallone décoré par le ministre de la culture ! Koons à Versailles), mais qui a plus de créativité et d'audace (et il ne s'agit pas que de budget) que Tarantino ou Tim Burton en France ?

Comment vois-tu le Pop Art Digital dans dix ans, t’y intéresseras-tu encore ?

Je ne sais pas. Peut être plus épuré, sorti de New-York. Possible aussi qu'il se transforme en introspection. (portrait par les pensées, le savoir, les sentiments.). Il sera aussi influencé par l'environnement technique (smartphones, moyens d'impressions etc.).

A très vite pour de nouvelles aventures


mercredi 13 avril 2011

New York, New Yooooooooork

Amis afficionados et ennemis déclarés ou non de ce blog, vous êtes conviés à la prochaine expo organisée par nos soins à la galerie Pfennigsdorf dont le vernissage aura lieu le 26 Mai à partir de 19 heures tapantes, Place André Breton dans le 9ème (au croisement des Rues de Douai et Fontaine)...tarif groupé avec les bars à hôtesses situés à proximité et coupons de réduction au Sexodrome pour une œuvre achetée valable sur les strings panthères... Nous y présenterons en exclusivité les dernières œuvres numériques de Numartis aka Hubert Hamot. L’entrée sera libre, je n’en dirais pas autant de la sortie...vous êtes prévenus. Voici un tit extrait de l’entretien qu’il nous a gentiment accordé au détour de son passage sur Paris.


Explique-nous le processus qui t’a fait passer de la toile au numérique ?


Il y a plusieurs facteurs qui expliquent ce passage. L'accompagnement de mon père dans les dernières années de sa vie. Les soins et le temps passé ne permettaient pas l'usage « classique » de la peinture (séchage, nettoyage, concentration...). La lassitude du travail dans l'abstraction qui me semblait redondant. Toutes les pistes et expressions avaient été déjà explorées. Je recherchais une extériorisation allégorique novatrice. La découverte des logiciels de retouche et de création numérique qui donnent des outils créatifs formidables.


Comment définis-tu ton procédé créatif ?


La conception d'une image est établie sur un fond qui est généralement une structure architecturale (building, rue), c'est avant tout une perspective qui donne le rythme de l'image. Cette base est dans le même esprit que le travail de Caillebotte. Les couleurs principales sont alors apposées (nuances de bleu, de rouge et de jaune). Cette étape est une des originalités de mon travail. Je colle et sélectionne des éléments pour bonifier le mouvement de l'image. Les personnages, slogans et autres photos sont intégrés dans le but d'animer et de donner du sens à l'image. Quand le « brouillon » est achevé, (2h à une journée de travail). Je passe à la phase de peinture grâce à une tablette graphique. Chaque centimètre carré est repris, travaillé « à la main », pour donner la finition définitive qui est proche de la peinture (visible sur grands formats), plus douce (chaude) que l'aspect habituel des travaux numériques (vectorielle). C'est la plus longue période de la création (2 jours).


Te considères-tu comme un enfant de la culture pop (si oui pourquoi ?)


Nous sommes tous ou presque des enfants de la culture pop. La publicité, le cinéma, la musique ont franchi le cap depuis longtemps. Les arts graphiques et scéniques ont résisté mais au prix d'un élitisme synonyme de snobisme. La culture pop est une réalité (ni positive ni négative), c'est la démocratisation du fait culturel, permis par les moyens de communications modernes et l'éducation.


Définis-tu tes œuvres comme abstraites ou figuratives ?


Elles sont évidement figuratives, mais j'aime dire qu'elles ont un coté abstrait. C'est surtout la structure et la perspective, combinés avec les couleurs dominantes qui donnent la résonance abstraite de l'œuvre. (Point et lignes sur plan, Du spirituel dans l'art, W.Kandinsky).

jeudi 17 février 2011

Tout nouveau, tout beau

Pour les fans de la première heure et les groupies familiales qui suivent notre actu avec assiduité notre ancien site beurk deviendra dans les semaines qui viennent un nouveau site aaaaah. Plus propre, plus pro, plus clair avec un espace virtuel qui permettra de visualiser les œuvres telles quelles. Vous y retrouverez notre actu (chargée), nos artistes adorés, et le reste dans un graphisme new look.
L’adresse n’a pas changé, vous pouvez d’ores et déjà aller y faire un tour, bien qu’il soit encore loin d’être terminé : www.urban-art-avenue.fr
Sinon, en avant première moooondiale, l’expo qui se tiendra à la Galerie Pfennigsdorf située à Pigalle (à deux pas du Sexodrome pour les pervers !) du 25 Mai au 1er Juin sera dédiée à notre nouvel arrivant : Hubert Hamot aka Numartis et s’intitulera :
(roulement de tambour)
New York 2.0
A très vite pour de nouvelles aventures palpitantes.

mardi 25 janvier 2011

Hubert Hamot...ou le pop art new-age


Pour les afficionados de notre site (par ailleurs en pleine réfection), vous pourrez découvrir très prochainement, les oeuvres numériques de Hubert Hamot. Jouant avec les symboles de la culture pop, il s'attache à les accumuler en les superposant pour arriver à des compositions extrêmement riches. A tel point que ses oeuvres numériques recèlent des détails insoupçonnés et offrent des niveaux de lectures différents.

Reprenant la traditionnelle ambigüité du pop art - entre dénonciation et célébration - Hubert s'empare des icônes de la société de consommation pour en faire des oeuvres minutieuses aux confins de l'abstraction. Au premier regard (lointain), vous êtes d'abord frappé par l'éclat des dominances chromatiques, rouges ou bleues la plupart du temps. Puis, lorsque vous vous en approchez (allez-y, ça mord pas), on est happés par le fourmillement de détails et la multitude de personnages ou objets dont ses oeuvres regorgent : prenez une pincée de Times Square, un zeste de star-wars, un soupçon de persos Disney, une larme de super-héros, et quelques grandes enseignes de l'oncle Sam...et vous êtes encore loin du compte.

Retrouvez très prochainement ses oeuvres tirées sur Dibond en 12 exemplaires numérotés et contresignées de sa main, en exclusivité sur notre site www.urban-art-avenue.fr.