Stoul/Boogie Woogie Sister n°3 (détail) - Alesko/Octotrap (détail)
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lundi 14 mai 2012

Histoire Corse (suite et fin)


Après la saison 1 de notre série policière haletante laissée en suspens le 23 Février 2011 (voir l’article ici), voici la saison 2 qui se révèle être la dernière...ouf, tant le scénario était mauvais.
Petit rappel : le gardien du Musée Fesch afin de protester contre la procédure d’expulsion de son domicile de fonction avait pris en otage quatre tableaux dont un Poussin, et les avait entreposés dans sa voiture, laquelle avait eu les vitres brisées et les toiles qu’elle contenait envolées...Suite à cela, à grand renfort de caméras, notre héros malgré lui s’était constitué prisonnier au commissariat de Police.
Après une petite balade dans le maquis de plus d’un an, les œuvres ont été retrouvées dans un parking suite à un appel anonyme adressé au bureau du juge d’instruction aux heures d’ouverture (bravo)...et ont par la suite réintégré leurs pénates à coups de figues molles dans le châssis.
L’équipe des Experts-Ajaccio est sur le coup et procède à des relevés d’empreintes et d’ADN afin de déterminer l’itinéraire suivi par les toiles et de délier les langues soigneusement nouées des mystérieux protagonistes de l’affaire du siècle...

mercredi 23 février 2011

Histoire Corse

L’histoire se situe à Ajaccio au musée Fesch plus précisément où travaille le gardien de nuit employé par la Mairie. Seulement, la municipalité envisageait de lui supprimer son logement de fonction (que voulez-vous la culture coûte cher), le gardien en question n’a donc rien trouvé de mieux à faire que d’emprunter 4 toiles du Musée (dont un Poussin) afin de faire pression pour récupérer son logement...L’histoire aurait pu s’arrêter là mais c’est oublier un peu vite le lieu de l’intrigue : ayant placé les œuvres dérobées dans sa voiture, un voleur indélicat a brisé une vitre du véhicule avant de voler le vil voleur...Le tout dans la même nuit !
Au-delà de la traditionnelle histoire de l’arroseur arrosé, on peut quand même se demander s’il ne s’agit pas d’une mise en scène grossière. Car pour manifester sa désapprobation liée à la perte de son logement de fonction, il y a, à n’en pas douter, mieux à faire que de faire prendre l’air à des toiles. Du coup, son logement c’est pas sûr qu’il le garde et sa fonction encore moins. Non sans rire (oui comme ça, c’est difficile), où ailleurs qu’en Corse, une histoire pareille aurait-elle pu arriver ? Même dans les Musées Parisiens, avec les services de sécurité les plus brillants au Monde, ça n’aurait pas pu arriver. A ce sujet, je tiens à signaler, que lors de ma visite de l’expo Basquiat, j’ai allègrement et volontairement fait sonner les portiques de sécurité et continué mon chemin sans que l’on me demande quoi que ce soit. C’est quand même curieux 8 mois après le vol retentissant d’un Modigliani (entre autres) dans le même Musée...