Stoul/Boogie Woogie Sister n°3 (détail) - Alesko/Octotrap (détail)
Affichage des articles dont le libellé est Paris. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Paris. Afficher tous les articles

jeudi 2 février 2012

Angéline Mélin décore les vitrines d'Hugo Boss sur les Champs Elysées



Queen of Tart I, 30x40cm, Angéline Mélin


La célèbre marque allemande Hugo Boss a fait appel à notre illustratrice modeuse préférée, Angéline Mélin pour décorer ses 7 vitrines des Champs Elysées ! La réouverture de son Flagship-Store parisien est prévue pour juin prochain, d'ici là, Angéline Mélin vous fera partager ses illustrations sur fond de romance dans la ville lumière. En 2012, les accros d’histoires d’amour et de shopping vont être servis !

Présentées sous forme de storyboard romantiques, c'est à partir du 5 février que l'on pourra admirer au fil des mois les aventures amoureuses de Juliette et Louis, les deux héros de l’histoire, sur la plus belle avenue du monde. Chaque mois, une nouvelle illustration viendra raconter cette histoire contemporaine à travers un Paris imaginé par Angéline Mélin. Ce temple de la mode à Paris dispose de 1100m2 sur 3 niveaux, et se prépare à une véritable métamorphose tout en accueillant clients et touristes.

Vous pourrez également suivre les péripéties de Juliette et Louis sur Facebook et Twitter. Hugo Boss organise pour l'occasion un concours sur Facebook pour gagner un week-end pour deux à Paris.

Hugo Boss : 115, avenue des Champs Élysées, 75008 Paris


mercredi 11 janvier 2012

Le grand jeu de piste urbain continue en 2012 !!




Qu'on se le dise 2012 sera ludique ! Enfin pour Urban Art Avenue en tous cas, et oui puisque notre grand jeu de piste en plein air continue, pour plus de fun !

Pour participer rien n'a changé, c'est toujours aussi simple : photographiez un pochoir Urban Art Avenue sur un trottoir dans les rues de Paris, et envoyez nous la photo par mail à contact@urban-art-avenue.fr

Quelques modifications ont été apportées pour pimenter un peu le jeu ! Nous vous proposons maintenant un code couleur : une couleur, une réduc !
* 50€ vous seront offerts pour un pochoir vert
* 40€ vous seront offerts pour un pochoir jaune
* 30€ vous seront offerts pour un pochoir rose, bleu ou blanc

Conditions :
Une seule participation par personne
Offre valable pour l'achat d'une seule oeuvre d'art sur notre site
Offre non cumulable sur différentes couleurs de pochoir
La photo de pochoir doit être de bonne qualité et envoyée à contact@urban-art-avenue.fr avec vos coordonnées pour l'envoi de l'oeuvre
La réduction sera déduite du prix affiché sur le site
Voir modalité de paiement sur le site

mercredi 7 avril 2010

Le bide du 104

Non, ça n'est pas un poisson d'avril... En pleine crise existentielle, le 104 va bientôt se retrouver sans tête, son duo initial de directeurs Robert Cantarella et Frédéric Fisbach ont annoncé leur décision de ne pas renouveler leur mandat, arrivé à terme en mars 2010.
Ceci suite à la décision de la Mairie de ne pas augmenter sa subvention de 8 millions €, sur un budget de fonctionnement de 12 millions. R. Cantarella et F. Fisbach réclamaient quant à eux une augmentation de 2 millions € de cette subvention, notamment pour alimenter les résidences d'artistes.
Une demande légitime mais assez irréaliste, quand on sait que le 104 affiche aujourd'hui un déficit qui oscille entre 560 000 et 800 000 €, selon les sources. « Sans cet argent, nous ne voyons pas comment poursuivre, indique Constance de Corbières, secrétaire générale, qui égrène des sommes dévorées par ces 39 000 m2 : 600 000 € pour les fluides (électricité, eau et chauffage), 800 000 € pour le ménage (!), 1,8 million € pour la sécurité… contre un million d’euros pour le projet artistique.».
Beaucoup de problèmes se sont posés au 104, notamment son manque d'ouverture et d'implantation dans le quartier. Le dépassement de budget a contribué aux difficultés, mais c’est aussi le projet artistique du 104 que la Mairie vient de désavouer. Les deux directeurs l’avaient pensé comme un « anti-musée », hébergeant des artistes en résidence, faisant dialoguer les disciplines et partageant l’art en direct au public. Une belle idée qui a su séduire les artistes mais qui n’a pas atteint l’audience espérée. Faute de médiation culturelle, le 104 est devenu hermétique. Privé de collections permanentes et d’une programmation étoffée, le 104 est souvent vide, en effet, la fréquentation n'est pas aussi bonne que souhaitée, car on sait que ce sont toujours les mêmes bobos, qui vont au théâtre, ou au Centre Pompidou, ou voir une performance au 104... Quant au souhait de faire des anciennes Pompes funèbres de la Ville de Paris un foyer de mixité sociale, la belle idée est restée au placard, car ayant investi 100 millions € dans la rénovation des bâtiments, la Mairie veut maintenant valoriser cet espace censé être le phare de sa politique culturelle.
Un appel à candidatures a été lancé pour désigner la nouvelle direction. En attendant, l'occupation du 104 a commencé ce jeudi 1er avril à 10h...

Source : fluctuat.net, la croix.com

vendredi 19 mars 2010

Quand la politique censure des artistes...

Quatre mots qui dérangent : travailler, gagner, plus, moins. L’installation de l’artiste chinoise Siu Lan Ko a été démontée quelques heures après leur affichage sur la façade de l’École des Beaux-Arts, quai Malaquais. « Censure politique », dénonce l’artiste.« Un week-end de sept jours », une exposition collective à la connotation délibérément utopique, devait présenter du 13 au 21 février des œuvres d’étudiants du Royal College of Art de Londres, et de Lasalle College of the Arts de Singapour. Siu Lan Ko, qui connaît bien les Beaux-Arts de Paris pour y avoir passé deux ans en résidence, avait imaginé deux bannières réversibles de 7 mètres de haut sur 1,2 m de large, visibles depuis les quais de la Seine et incluant simplement quatre mots. Selon le chemin que l’on empruntait, on pouvait lire les mots ci-dessous.
Gagner Plus, Travailler Moins
Travailler Plus, Gagner Moins
Travailler Moins, Gagner Moins
Travailler Plus, Gagner Plus
Plus Gagner, Plus Travailler
Moins Gagner, Plus Travailler
Moins Travailler, Moins Gagner
Plus Travailler, Plus Gagner
Plus Gagner, Moins Travailler
Plus Travailler, Moins Gagner


Si on peut se questionner sur le côté artistique de la démarche, on peut en revanche difficilement comprendre en quoi elle suscite la réprobation de l’école des Beaux arts au point de faire décrocher les banderoles...difficile de croire à un côté subversif étant donné que la formule chère à notre président est déclinée sous différentes formes positives ou négatives. La politique est un sujet sensible et le monde de l’art ne manque pas d’artistes autrement plus engagés qui ne sont heureusement pourtant pas censurés. Si ces deux composants de nos vies que sont le travail et l'argent ne peuvent être abordés par les artistes contemporains sous prétexte que leus oeuvres déplaisent à la classe politique avec la complicité de l'école des Beaux Arts, la liberté de création risque d'avoir du plomb dans l'aile dans les anneés qui viennent...